• Ho comment va!

    Ho comment va !

    Enfin fini ce gros mistral

    C’est jour de pluies sur des rêves soliloques 

    Considérer qu’en moi c’est l’été depuis demi-heure

    J’ai compris soudainement que rien ne changera

    Que le ciel n’a q’une porte !

    L’ensoleillement ne pénètre nullement

    Dans les maisons closes.

     

    Lorsque tu auras fini de faire du mal

    A tes fébriles méninges d’égoïste

    Et que tu feras la paix avec toi-même

    Tu pourras enfin sortir de tes jours de pénombre

    Et ne vas surtout pas croire que ce sont les autres

    Qui te font hombre

     

    Je t’écris d’ici

    C’est la même terre que la tienne

    Mais comment te faire respirer ce que je respire

    Le vent de la plaine de toutes les heures

    Le dur labeur qui fait mon humeur

    En dégustant un vin clairet bien de chez nous

    Pendant que toi tu consomme tes insomnies

     

    Tout est vivant tout respire ici

    Tout se fait à son rythme

    Sans prouesse et sans promesses

    Sans éclats de voix

    Rien ne se voit mais tout et là

    Et personne ne s’en glorifie

     

    j’écris quelques verset afin de ne plus subir

    J’écris dans le temps pour longtemps

    Je puis même ne rien recevoir sauf du respect

    J’ai n’est plu envie de me torturer l’esprit

    Pour des indécises idées volubiles

    Puisque tu vie en léthargie

    Respire donc tes encens

     

    Prend le temps de regarder comme tu vie

    Si toi tu fuis

    C’est pas moi qui vais frapper à ta porte

    Car de toi j’ai tant appris qu’importe !

    La saison de te comprendre est passé!

    Dans tes silences et parodies

    Tes état d’âme

    Qu’a présent je renais !

     


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