• Le compte à rebours

     

     
    Je te perds mais je reste debout : inquiet
    Même si a l'antérieur quelque chose se meurt
    Je renonce avec douleur
    A ce monde glauque où trépassent nos idées

     
    Le soir quand la tendresse s'en va toute seule
    Et dérobe aux aurores les heures
    Les heures qui s'ouvrent sur le paradis des souvenirs
    De ceux qui n'ont en mémoire que des soupirs

     
    Les portes de l'enfer qui devant moi s'apaisent
    Vont porter le deuil de mon lit de fortune !
    Blasphèmes de la nuit qui pleure tes aveux de braises
    Sous des larmes affligées de nos désirs nocturnes

     
    Rossignols sans voix sur des chagrins d'acropole
    Tous les printemps avenir ne me guériront pas
    De cette chose qu'on pense être un don de Dieu ici bas
    Qui font des silences perdus au bout d'une parole !

    Cette houle qui rampe au pied de nos vacarmes
    Toutes c'est joies qui s'en vont de nos larmes
     Et ces ailes brisées fuyant notre amour
    De ce temps qui ne tient plus qu'au compte à rebours

     
    Otangerac

     

     
    04.12.2008 COPYRIGHTÓ tout droits de reproduction est interdite  en France et à l'étranger

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