• Le mauvais choix


    « Mon corps taillé a la hache

    Ressemblent à un tombeau de marbre noir, 
    Mon apparat de fête est aussi blanc qu'une nappe de cantine après bombance,

    Et mon futal n'est pas plus vieux que les platanes de mon courtil.

    Ma silhouette ressemble plus a un anachorète

    Que un Robinson des îles en cette soirée qui devait être subtile!

    « S'imaginerait-on jamais, à voir mon ardente dégaine,

    Que l’indignation, a pris possession de tout mon être,

    La trahison et l’inconscience de la bougresse!  

    A mis a mon cou une corde qui me garrotte, 

    Comme un chien coriace singent la garde !

    Ah! si de cette fenêtre, où s’agitent des hombres,

    Etait seulement tombée dans ma modeste vie

    Une amitié sincère et vraie au lieu de mesquineries mal dirigée. 
    En ce soir de saint sylvestre, mes soit disant amis.

    Mon privé de ma compagne et mon bambin, ce fut une grossière erreur.

    Cala témoigne leurs cuistreries


    « Mais !N'est-ce pas Alexandra et mon petit Marcus assis à la table des affidés?

    Quatre ou cinq soumis jappant et semblant sourire à l’agreste conspiratrice.

    Elle a des éclairs andrinople dans les yeux, 
    La possessive dame rebelle!

    Son ardélion se cache derrière ses lunettes noires! 
    Cherchant une algarade mais an vain  ! » 

     

    « Le Royal restaurant est ce soir, aux falots,

    Noir comme une cheminée séculaire!
    Danse de circonstance! – chapon de la ferme! –pâté aux truffes!

    Poussez-vous, que je goûte le saumon à la sauce beurre et persil!

    Comique! Il manque des épices dans votre poisson d'avril. 
    Mes amis, profité de faire bombance,

    Car demain ce ne sera plu dimanche…

      
    Et moi a quelque lieu de là, je me panades les poings sur mes hanches,

    Coudoyant un univers étincelant de lampions clignotant

    Mais dans ses murs vide, seul résonne mes bougonnements.

    Je n'avais pas de quoi dîner; 
    Ni le goût à acheter un bouquet de tulipes, tout étais arder.

    Car cette patronnesse venait de me priver de ce que j’avais de plu cher

    Mon intimité, mon indépendance et ma famille

     

    Il y a de quoi se poser des questions ne trouvez-vous pas !!!

     

    Otangerac…31/05/2009


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