• Le netoyage de printemps

     

    Je n'aime pas du tout la trace que tu laisse dans ma vie.
    Je n'aime pas non plus tes rêves de hasard

    Que je n'ose appeler cauchemars.
    Je n'ai pas aimé tes cris de mépris

     

    Cette violence, ce quotidien étouffement.
    Ni cet air de folie qui a soufflé intensément

     Sur ma paisible demeure et mon petit appartement
    Ce jour de printemps


    Moi je croyais que sous ton mauvais

    Il y a toujours du bon qui par là traînait

    Hélas ! Même en grattant
    Les deux pieds et les deux mains dedans,

    Chez toi il n'y a rien de bon tout es décadent  


    Je préfère la douceur d'aujourd'hui retrouvée

    .
    J'ai failli te haïr, mais le faire était rentré dans ta haine.

    J’ai fermé toutes les portes qui à toi mènent.

    Comme si tu étais le diable je t'ai fui

    Que tu l'étais !j’en suis encore abasourdi.
    Si j'écoutais la vilaine petite voix,

    Je te souhaiterais du mal et je serais discourtois.

     

    Je pense que dans l’inconscience tu y es en plein,

    De plus sans que je ne fasse rien.

    Quant à la mesure de tes sentiments

    Bien sur les tiens sont très percutants

    Puisqu’ils vont jusqu a l’étouffement

     

    Et malgré cette forte répugnance

    Qui pour toi je nourris pour la circonstance

    Je t’invite à consulter un spécialiste de la démence

    Afin de guérir ta pathologique ignorance

    Qui pour moi tu entretien avec appétence

     

    Otangerac


  • Commentaires

    1
    Vendredi 2 Juillet 2010 à 19:43
    raisonnement
    Et si la raison vous le plus?..
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