• le temps décompté

     

     

     

    Bruissent les herbes folles au souffle du matin

    Souvenir de sa main sur ma peau de chagrins

    J’avançais dans la vie avec l’armure des maudits,

    En ce temps des cerises son cœur hébergé mes nuits,

     

    Puis dans mon âme s’installait l’hiver le plus insensé,

    Sous le fardeau des misères de mon passé décomposé.

     

    Mon âme vieillie se tord comme la feuille transie,

    A mon esprit j'ai puisé l'encre des tourments contredits

     

    Tout devient tendancieux, lorsque l’on est malheureux

    Mon souffle s’épuise et ma terre promise a un goût fastidieux

     

    Des secrets de la rime ce nourrices mes ardeurs,

    Et reflète mes larmes en ce miroir accusateur

    Tamisant la lumière des angoisses répété,

    Mes yeux attendent l'éclipse d’un temps éhonté

     

    Je suis là-devant un marc de café comme un idiot affalé

    Cherchant à découvrir dans cette noirceur a l’écume doré

    Nos instants de bonheur conjugué au passé

    D’un amour qui se meurt, sous les griffes acérées du temps décompté

     

    Otangerac

     


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