• Place d'italie

     

     

     

    Place d’Italie remémores-toi, nos idylles,

    Tu dansai nue devant la fumé de mes gitanes 

    Nos nuits faisaient rougir nos matins profanes

    A présent ton corps et mon cœur se couronnent de rêves fébriles 

    Une crèche sous des tuiles était notre seule richesse,
    De la rue des amours, aux sentiers des prouesses.
    Toute notre existence tenait dans cette chambrette au dernier,
    Je m'évanouissais en toi, devant ce miroir aux reflets discrets.

    Il y a trente huit ans si je ne me trompe, recomptes, ma chéri.
    Nos ardeurs trempaient les draps de notre nid,
    Des milliers de bardits éclataient dans nos murs,
    Je me grisais sans fin aux galbes de tes formes trop pures.

    Pour cela tu m'as offert, deux adorables loupiots,
    Comme des reflets de toi, aux regards angelots,
     Cadeaux irréels, mesclun de nos chairs,
    Qui grandissant ressemblent un peu a leur mère 

    Mon âme, te le dis, notre amour n'est pas mort
    Dans les familiers gestes quotidiens, tu es là encor !
     Et si les griffures du temps écorchent nos deux corps,
     Nos éphémères rencontre ne sont plu en désaccord.

    Il existe, Ma douceur, un imperceptible lien
    Qui se nourrit parfois du sel de nos larmes,
    Une promesse discrète, un serment cartésien
    Une sensation intime qui entretient notre charme.


    Une ferveur qu'a domptée la démesure du temps,
    La trame
    amarante, substance essentielle, 
    Une chaîne et quelques cédules, qui rapproche notre passé au présent
    Et titille notre cœur d'une
    éternelle et profonde complicité originelle

     

    Otangerac

     


  • Commentaires

    1
    Malina
    Samedi 4 Juillet 2009 à 13:46
    nostalgie ?
    On est nostalgique Otangerac ? Cela laisse à réfléchir.... non ? Malina x
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