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    Imagine si toi et moi, au réveil un matin

    Dans le creux de nos mains,

    Gorgé de joie de vivre, et un proche avenir

    Nous avions une vie à bâtir

     

    De l’aube a l’aurore partagé des instants fabuleux

    Irradier par les rayons de soleil de notre vie a deux

     

    Imagine toi a vingt an, et moi toujours ardant
    Une vie que décrivaient nos plumes depuis si longtemps
    Refaisant le parcours volé a nos ans
    Pour nous écrire ces mots dont’ on se fait si distant

     

    Imagine une vie où le temps ne se compte pas
    Vivre a jamais dans l’enceinte de nos bras
    Une vie de bonheur semblable a nos rêves et nos interdis
    Osmose de deux être que la passion a unis

     

    Otangerac


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  • Parfois je me demande, comment j’ai fait ?

    Tout au long de ma vie, pour ne point t’oublier

    Ne pouvoir effacer du flot de ma mémoire

    Ces images de toi, qui font mon désespoir

     

    A ne savoir que faire des crépuscules rougit

    Qui ne rime à rien, sans ton corps qui m’éveille

    Parfois je garde les volets clos déniant le soleil

    Étouffant mes sanglots par le traversin engloutis

     

    Depuis en souvenir j’égraine mon chapelet du dimanche

    Sur ma vie endeuillé et rongé par l’absence

    De vêpres en tocsins, je traîne ma béatitude

    Sur une autre toussaint, qui n’est que lassitude

     

    Je passe des nuits, interminablement blanches

    En suppliant les dieux de l’olympe, de briser mon errance

    Brandissant dans la nuit, mes larmes en pénitence
    De ce manque de toi, qui tôt le matin s’éteint en silence

     

    Otangerac


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  • Un jour de printemps au diable vous partîtes,
    Et, depuis, chaque saisons, à la date susdite,
    Je mouillais mon urinoir en pansant à vous...
    Or, nous y revoilà, mais je reste de marbre,
    Plus un seul souvenir à mettre sous mon arbre:
    De votre mois de juin, aujourd'hui, je m'en fous.

    On ne reverra plus au temps des feuilles mortes,
    Ses élucubrations qui vous ressemble et qui porte
    Le deuil de chaque feuille en souvenir de vous...
    Que le brave Prévert et ses escargots veuillent
    Bien se passer de moi pour enterrer les feuilles :

    De votre printemps, aujourd'hui, je m'en fous.

     

    Agréablement allongé sur ma balancelle

    Les yeux rivés sur un vol d’hirondelles

    Je goute a cette liberté en souvenir de vous

    Quiétude reposante passant sur nous en votre absence

    Soulagé de cette voix chargée de médisance

    Qui loin d’ici n’attriste que les cailloux

    De votre présence, aujourd’hui, je men fous

     

    Désormais, le peut de souvenirs qui pour vous me reste

    Ne sont qu’allocution et cortège funeste

    Que je pratique très souvent en excrément vos sornettes

    Et heureux que vos fesses ne polluent plus nos toilettes

    Mea culpa et honte à moi d’avoir eu confiance en vous

    De vos suçotes de matrone aujourd’hui, je men fous

     

    Otangerac


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    En attendant ton retour, chaque jour je m’ennui

    En faisant de mes envies, chaque jour un sursis

    Je cultive l’espoir, auprès de toi m’endormir

    Peindre enfin la toile, pour nos deux vies unir

     

    Quelle importance si je sais que la terre tourne

    Que pierrot et colombine sur la lune retourne

    Que les neiges éternelles nourrissent les ruisseaux

    Qui sillonnent nos prairies aux rimes des pipeaux 

     

    Quelle importance, tout cela m’indiffère

    Quelle importance, si demain ressemble à hier

    Quelle importance la galaxie et toutes ses merveilles

    Si mon amour pour toi, ne provoque pas l’éveil

     

    Otangerac


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